Pendant longtemps la seule chose que je connaissais du pays où je suis né, c'était Paris, la côte d'Azur et Quiberon. L’idéal familial n’était constitué que de mer et de soleil.

Par la force des choses, le reste du territoire était à mes yeux un vague ensemble lointain, mystérieux et grisâtre.

Mais avec le temps, une préoccupation autour de cet impensé est apparue. Je voulais réduire les angles morts et les représentations.
 

Je suis allé à la rencontre de ces territoires qui en apparence semblent figés dans le temps. 

Après plusieurs séjours, je découvre ce qu’est la vie en ruralité dans sa réalité. Il me semble de plus en plus pertinent de raconter cette France qui représente près du tiers de la population mais qui peine à être vue et comprise.